Qu’est-ce que le marché caché de l’emploi ?
Ce sont les recrutements faits sans offre publiée : par le réseau, la cooptation ou l’approche directe. Selon l’Apec (2025), 41 % des cadres recrutés étaient déjà connus de l’entreprise ou recommandés, 43 % dans les PME. Dans une PME sur quatre (28 %), c’est le réseau qui a permis de rencontrer le cadre finalement embauché.
Faut-il écrire aux chasseurs de têtes pour trouver un poste ?
Non. Un chasseur est mandaté par une entreprise pour un besoin précis, un profil précis, un calendrier précis. Si votre profil ne correspond pas à l’un des 3 à 8 mandats actifs au moment où vous écrivez, votre message ne peut rien produire. Écrivez aux décideurs des entreprises qui vous intéressent.
Combien d’entreprises faut-il cibler ?
50 à 100 entreprises, avec pour chacune 2 décideurs identifiés (nom, fonction, URL LinkedIn) et un trigger repéré : levée de fonds, contrat signé, nouveau dirigeant. Un cycle complet tourne sur 100 contacts, et la méthode se tient sur 3 à 6 mois.
Que mettre dans un premier message à un dirigeant ?
Trois ingrédients, en moins de 300 caractères : une accroche qui prouve que vous avez lu l’autre (un post, un projet, un contrat), une question ouverte sur sa situation, et aucune demande sur vous. Pas de CV joint, pas de « je cherche ». On ne parle pas de soi avant le 3e échange.
Faut-il joindre son CV au premier message ?
Non. Un CV joint au premier message transforme l’échange en demande avant toute relation. Il part quand votre interlocuteur le demande, souvent après le deuxième ou le troisième échange.
Faut-il écrire aux RH ?
Pas en premier. Les RH protègent le processus ; le besoin naît chez le décideur opérationnel : dirigeant, directeur industriel, directeur technique, directeur de site. C’est lui qu’il faut viser.
La recherche X-Ray fonctionne-t-elle encore en 2026 ?
Oui. Testé le 23 septembre 2026 : site:fr.linkedin.com/in pour les profils, intitle: pour le poste, et les mots-clés d’expertise entre guillemets, que Google cherche dans tout le profil.
Combien de relances envoyer sans harceler ?
Deux relances au maximum, espacées de 7 à 10 jours, en changeant de canal. Chaque relance apporte un élément neuf, pas une pression.
Quels résultats attendre d’un cycle de 100 contacts ?
Repère Volta : en moyenne 8 à 15 réponses, 4 à 8 échanges et 1 à 2 pistes sérieuses. La chasse, c’est 80 à 90 % de non-réponses : on mesure les envois, pas les retours. Si vous n’avez pas atteint vos 100 contacts, vos zéro résultat n’apprennent rien.
Comment demander une introduction en fin d’entretien ?
« Auriez-vous deux ou trois personnes en tête qu’il vous semblerait utile que je rencontre ? Je peux préparer le mot d’introduction. » Repère Volta : le taux d’acceptation passe de 30 % à 80 % quand vous proposez de rédiger l’introduction vous-même.
Faut-il arrêter de répondre aux offres d’emploi ?
Non. L’offre reste le premier canal d’embauche : pour 54 % des entreprises, c’est elle qui a le plus souvent permis de rencontrer le cadre recruté (Apec 2025). Répondez aux offres qui correspondent vraiment à votre cible. Le reste de votre temps sert à devenir l’un des 4 cadres recrutés sur 10 que l’entreprise connaissait déjà ou qu’on lui a recommandés.
Comment se faire repérer par un chasseur de têtes ?
On ne postule pas chez un chasseur de têtes, on se rend trouvable. Il cherche par intitulé de poste et par mots-clés de métier, comme les requêtes de l’étape 2 : votre profil LinkedIn doit porter votre intitulé exact, vos installations, vos technologies et votre région. En 2023, un cadre en poste sur deux a été approché au moins une fois par un chasseur ou un cabinet (Apec 2024). Chez Volta Executive, la porte d’entrée est une offre : vous déposez votre CV, et nous vous contactons si votre profil correspond.